Vous êtes libres d'apporter vos suggestions concernant des solutions d'améliorations de l'administration pénitentiaire française
En France les prisons constituent une source à problèmes préoccupante. Comment pourrait y remédier le gouvernement ?
La ministre de la Justice a proposée des solutions, notamment : imposer des pyjamas en papiers aux détenus, et des couvertures et draps en papiers afin de tenter d'éviter qu'ils ne se pendent...
Toutefois, voici des réponses crédibles auxquelles cet article va se ^permettre d'apporter à ce problème de gestion carcérale.
Situation actuelle (au 14/09/2009) :
- Une personne est pénalement majeure dès 13 ans en France. Ce qui fait que des prisonniers de 13 ans se retrouvent en prisons d'adultes.
- Taux de suicides énormes, et "normalisés" en prisons françaises
- Toutes les prisons sur le territoire sont en surpopulation carcérale, ce qui entraîne des problèmes entre les détenus (un doit dormir sur sol dans le couloir, un autre sur le sol dans une cellule, et cetera)
- Peu de surveillants pénitentiaires, ce qui entraîne un problème de sécurité pour le personnel pénitenciare, mais aussi pour les détenus : agressions des surveillants, viols dans les douches faute de présence de surveillants car ils sont peu nombreux, fatigue des surveillants (certains disent "ne pas arrêter de courir" en raison du manque de personnel), et cetera
- Peu de psys, par exemple 3 psy pour 600 détenus... (d'après l'enquête de l'émission télé "Enquête exclusive" passée le 13/09/2009 sur M6 (une chaîne de télé) ce qui entraîne des suicides, des dérives (meurtres en prison, et cetera) et des malades mentaux qui ne sont pas soignés...
- 20 pour cent des détenus seraient des malades mentaux, d'après l'enquête de l'émission télé "Enquête exclusive" passée le 13/09/2009 sur M6 (une chaîne de télé)
- La réinsertion n'est pas bien préparée
Situation qui devrait être appliquée :
-Un mineur n'a pas a être incarcéré dès 13 ans en prison d'adultes, il faut retarder cet âge à 18 ans.
- Un malade mental n'a pas a être incarcéré en prison, car cette structure n'est pas adaptée à sa sécurité, sa maladie, ni à la sécurité des autres personnes en prison. Il faudrait par exemple aux tribunaux un expert psychiatre qui après (ou avant) la condamnation de l'auteur des faits, parle avec l'auteur des faits, fasse un rapport puis : ou alors valide la responsabilité de l'auteur qui va en prison, ou alors qu'il ai le pouvoir d'ordonner son incarcération en hôpital psychiatrique au nom de la sécurité publique.
- Pour les prisonniers qui commettent des "troubles" au seing de la prison, ils sont parfois enfermés dans une pièce noire pendant quelques dizaines de jours. Ce qui crée des gens qui en ressortent fous, et qui ne seront plus jamais "récupérables" ni vraiment ré-insérables nulle part... il faudrait donc supprimer ce type de procédés.
Pour la prochaine proposition, application d'une partie du système carcéral mexicain :
- Les détenus doivent pouvoir entretenir des relations sexuelles avec leur conjoint qui vient les voir en prison
Pour les prochaines propositions, application d'une partie du système carcéral hollandais. A savoir : la Hollande est l'un des seuls pays au monde à fermer plusieurs de ses prisons en raison "d'un manque très important de détenus". Par ailleurs, il n'y a pas de surpopulation carcérale dans les prions hollandaise, mais des places vides qui peut-être... vous attendent !
- La réinsertion carcérale doit commencer dès le premier jour de prison. Ainsi, dès le premier jour, les prisonniers font des activités professionnelle, puis choisissent une formation professionnelle financée par l'État (hollandais...). Quand les prisonniers ont terminés leur formation et leur peine de prison, ils peuvent ainsi se réinsérer beaucoup plus facilement car ils ont fait une formation professionnelle.
- L'administration pénitentiaire hollandaise travaille avec les commune et les sensibilise aux difficultés que les anciens prisonniers rencontrent à la sortie de prison pour retrouver un emploi. Ainsi, les communes créent donc avec l'aide de l'administration pénitentiaire des "passerelles facilitées" pour aider les ancien détenus à se réinsérer plus facilement.
- Pour certaines peines, les travaux d'intérêts généraux pour la société sont privilégiés et remplacent la prison. Plusieurs avantages : l'administration pénitentiaire gagne de l'argent, le prisonnier rentre chez lui car sous surveillance de bracelet électronique, l'administration économise sur l'entretien d'un détendu, le prisonnier n'aura pas d'idées suicidaires en prison, il ne commettra pas d'autres fautes graves en prion contre des détenus ou des surveillants...
- Surveillance sous bracelets électronique, avec obligation de rester à domicile et d'aller travailler le jour en accomplissant des travaux d'intérêts généraux.

